« La fonction de l’art… est de préparer l’homme à sa mort, de labourer et d’irriguer son âme, et de la rendre capable de se retourner vers le bien. » [Andreï Tarkovski.]

Natacha Belem a longtemps chanté du jazz avant d’interpréter ses propres compos aux sonorités Pop.

Elle propose aujourd’hui son nouveau spectacle où elle déclame et chante sa poésie. Artiviste, ses textes sont empreints d’humanisme et abordent des sujets universels et existentiels comme : des histoires de vie, d’amour, d’abus, de mort et de découvertes spirituelles.

L’auditoire est ainsi invité à voyager dans son univers onirique, symbolique et magique lui faisant franchir la frontière tenue séparant l’imaginaire du rationnel.

Sa voix chaude et envoutante joue avec des textes métaphysiques qui ont recourt à la musicalité et à la sonorité des mots.

La langue des oiseaux, le double sens des textes amène les spectateurs à s’interroger sur les thèmes traités ainsi que sur l’existentialité.

Ce spoke and word (du spoken word, déclamer des poésies) susurrée puis chantée au piano avec lequel elle s’accompagne est un ravissement.