Natacha Belem a longtemps chanté du jazz avant d’interpréter ses propres compositions aux sonorités Pop acidulées.

Ses textes sont empreints d’humanisme et abordent des sujets universels et existentiels comme des histoires de vie, d’amour, de mort et de découvertes spirituelles et métaphysiques.

Des textes engagés qui ne nous laisse pas indifférents.

Sa voix chaude et envoûtante joue et conjugue musicalité et sonorité des maux.

Elle nous emporte dans son monde onirique, magique et symbolique nous faisant franchir avec légèreté la frontière ténue entre imaginaire et rationnel.

Nul doute que Natacha au travers de son écriture (Langue des oiseaux, double sens des textes et des mots) ne manquera pas de nous interroger sur notre existentialisme.

Le public adhère instantanément et avec ravissement à ce new « spoke and word » susurré et chanté par cette nouvelle Barbara punk qui s’accompagne au piano.

« La fonction de l’art… est de préparer l’homme à sa mort, de labourer et d’irriguer son âme, et de la rendre capable de se retourner vers le bien. » [Andreï Tarkovski.]